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L’Humanité En cultivant le fragment dansé, Pedro Pauwels nous comble car quoi de plus propice à l’appréciation quasi à la loupe de ses talents considérables d’interprète, presque de performer, rompu à tous les styles et n’en boudant aucun ? Il y a chez Pedro Pauwels une profondeur d’exécution, une façon de foncer bille en tête à chaque nouvelle variante, avec entre elles pas une seconde de répit qui force le respect … Muriel Steinmetz Le Figaro On admire non seulement la performance de l’interprète mais la subtilité de son choix dans l’ordonnance des pièces, pour réussir une progression dramatique intense et sans faille... René Sirvin La Gazette provençale Avec son corps dépouillé et sa grâce virile, Pedro Pauwels dessine le cercle de l’immortalité, car chacun de ces cygnes (signes ?), phoenix immaculé, renaît huit fois de son halètement. Interprète intuitif, il est dans le rituel funèbre, la seconde indicible où l’âme quitte la royale enveloppe pour y revenir, sans jamais se lasser de reprendre et d’oublier l’envol. Le Monde Magnifique danseur, il aurait presque pu enchaîner, avec une grosse respiration, les huit cygnes en une seule et même mort affolée. On ne s’ennuie pas une seconde. Dominique Frétard |
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