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Photo Jean Gros Abadi |
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Dans le prolongement de la recherche sur l’interprétation commencé avec Cygn etc…, Spectre(s) et Marche(s), Pedro Pauwels questionne avec le solo, Pliage(s) le rapport du costume à l’écriture chorégraphique contemporaine. |
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Cette œuvre minimaliste représente le rétrécissement du territoire, la notion de temps y joue un rôle prépondérant, le rythme et les silences en sont l’essence, le corps devient tour à tour métronome ou sculpture vouait à l’éternel. Dans la deuxième partie, il questionne le rapport du costume à la création chorégraphique, le tutu évocation de danse classique, de féminité et de grâce se métamorphoserait-il en un linceul ? Dans l’obscurité, la lumière, symbole du regard extérieur porté sur la création pousse le chorégraphe à un équilibrisme dangereux… Distribution Conception et interprétation : Pedro PAUWELS Chorégraphes : Pedro PAUWELS - Anne-Marie REYNAUD - Marie-Claude PIETRAGALLA (en cours de création) Création lumière : Evelyne RUBERT Création costume : Pedro PAUWELS Musique : Michel PUIG – Note répétée Franz SCHUBERT – Des Fischers Liebesglück D933 Production : Association PePau. Avec le soutien de l'ADIAM 95 - CG du Val D'Oise, et de la DRAC Ile-de-France, Ministère de la Culture et de la Communication. Création 2006, Théâtre de L’Echangeur. |
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Propos du chorégraphe Poursuivre, reprendre là où les choses se sont interrompues. Lorsque l’on n’est pas préparé, comme c’est le cas d’un arrêt dû à la vieillesse, le choc est beaucoup moins facile à assumer. Quand les choses se produisent d’une façon inattendue, nous n’avons qu’une seule obsession en tête : reprendre le fil des choses là où tout s’est arrêté et aller jusqu’au bout. C’est comme un 400 mètres qui serait interrompu pour des raisons quelconques. Nous n’avons à l’esprit que de reprendre cette course et de la terminer. Dans ce cas, le temps n’a pas opéré son action permettant l’oubli. |
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Mutations (Cameroun) A travers un rapport intime, violent, obsessionnel avec la lumière, la relation entre la vie et la mort. Son déplacement en diagonale, de la bougie allumée vers un espace obscur, représente le fil conducteur qu’il y a entre ces deux états. D’abord muet, le solo s’anime vers la fin avec la musique de l’Allemand Schubert. Marion Obam |
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Durée : 40 minutes Espace scénique : 10 m profondeur x 12 m ouverture tapis de danse PVC blanc sur sol en bois souple Son : Source de diffusion : 1 platine CD Lumières : contacter la compagnie Tél/Fax : 01 43 14 91 23 - pepau@libertysurf.fr |
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