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Photo Jean Gros Abadi |
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La Mort du cygne chorégraphié par Fokine en 1905 n’avait jamais été repris, Pedro Pauwels a décidé d’interpréter un mythe de la danse un siècle plus tard mais en changeant les données ! |
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Il a demandé à huit femmes dont l’œuvre, l’univers, la philosophie l’intéressé et avec lesquelles il avait envie de travailler de créer une chorégraphie sur ce thème. L’interprète initiale, Ana Pavlova représentait la féminité à l’état pure, Pauwels en reprenant cette danse questionne donc l’identité féminine et masculine en chacun de nous. Les chorégraphes : Anne-Marie Reynaud, Odile Duboc, Carolyn Carlson, Françoise Dupuy, Elsa WOLLIASTON, Wilfride PIOLLET, Patricia KARAGOZIAN, Zaza DISDIER. Distribution Conception et interprétation : Pedro PAUWELS Collaboration artistique : Anne-Marie REYNAUD Chorégraphes : Anne-Marie Reynaud, Odile Duboc, Carolyn Carlson, Françoise Dupuy, Elsa WOLLIASTON, Wilfride PIOLLET, Patricia KARAGOZIAN, Zaza DISDIER. Création costume : Marie-Christine FRANC Création lumière : Evelyne RUBERT Travail photographique : Philippe PICO Musique : Camille Saint-Saëns Production : Association PePau avec l’aide de l’ADAMI et de l’ADIAM 95 - Conseil général du Val d’Oise et le soutien du Centre National de la Danse. |
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Propos de l’interprète Il s’agit pour le danseur interprète de s’imprégner de l’univers très divers de chacune des chorégraphes, l’enjeu étant alors de créer un pont entre notre patrimoine et la création contemporaine. Un corps d’homme - une danse mythique sont les deux matériaux uniques de cette création vue à travers le regard de femmes qui révèlent ainsi leur essence, leur écriture, leur signature. Propos des chorégraphes Anne-Marie REYNAUD Inéluctable. Lire dans le regard de l'ami : il sait. Spirale pour un abandon innommable. C’est après l'écriture que j'ai pu donner sens à mon inspiration Odile DUBOC Une certaine excitation à évoquer une œuvre féminine par excellence, portée cette fois-ci par un homme, a joué pour beaucoup dans mon imaginaire. On veut voir ainsi dans cette vision de « Mort du Cygn »e le désir du chorégraphe femme d'être dans le corps même de son interprète. On peut y voir aussi le plaisir du danseur à adhérer aux états d'âme - états de corps de son créateur. La totale confiance que Pedro m'a accordée lors de cette commande et la connaissance que j'ai acquise de lui au cours de ces presque dix dernières années sont à la base du résultat de cette « Mort du Cygne ». Zaza DISDIER Qu'un interprète vous convoque à jouer avec un des joyaux de la légende, à décliner une musique entêtante sur un mode actuel, qu'il soit l'instrument aux multiples facettes, subtil, toujours aigu et disponible, avec la rage qui sait le fil du rasoir, et c'est le bonheur du chorégraphe, l'instant parfait d'une rencontre. |
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